Arsenal de Yokosuka: quelques faits sur sa construction et des photos
Cette page fait suite à "Une maison bretonne dans la rade de Yokosuka", "Yokosuka: FL Verny et le pavillon du souvenir, l'intérieur", "Pour mieux connaître F-L Verny et son rapport au Japon et à Yokosuka 1",
Une image de Yokosuka et son port à l'époque Meiji

Je rappelle que c'est en 1865 qu'à eu lieu la cérémonie d'ouverture des travaux qi au Japon est une cérémonie shintoïste ou le prêtre bénit le terrain. Les Français appelaient c elieu "arsenal" puisqu'il était destiné à la construction et à l'abri de navires militaires. Mais les Japonais avaient traduits par "seitetsujo", la fonderie, parce qe c'est ce qu'ils avaient vu en premier: la fonderie que Verny et son équipe avaient établi pour la construction de tout ce qui était nécessaire. Dont les énormes presses hydrauliques dont nous avons déjà parlé.

En même temps que les travaux avançaient bon train, une école a été établie sur les lieux pour former les techniciens et leur apprendre le français, langue officielle du chantier. Le matin était consacré aux étudees théoriques et le l'après-midi au travail sur le terrain. Ces hommes ainsi formés ont beaucoup contribués à la modernisation du Japon.
Une carte actuelle de l'arsenal et le tracé en pointillé rouge de la visite en bateau que j'ai faite; le bleu: c'est la partie américaine, les petites taches jaunes, lapartie japonaise...

La journée de travail était de 10h comme c'était le cas dans l'Europe industrialisée de l'époque. Les Français voulaient prendre leur repos du dimanche, mais comme le japonais travaillaient ce jour-là aussi, il fallait bien qu'il y en ait quelques uns pour surveiller la marche du travail. On dit aussi que les Français étaient fâchés de l'incapacité de beaucoup d'employés japonais à suivre l'emploi du temps "moderne".

Les Français ont également enseigné aux Japonais la comptabilité et la tenue des comptes. Les transactions monétaires étaient enregistrées en français et en japonais, et les transferts de produits en japonais.
Commençons la visite de cet arsenal, qui ne sera pas complète aujourd'hui, d'ailleurs.

Ces deux sous-marins qui sont une des premières choses que l'on voit ont une histoire. Ils étaient à l'origine américains. Ils sont venus s'abriter et être réparés ici. Et puis finalement les Américains ont un peu forcé la main des Japonais pour qu'ils les achètent, façon rentable de se débarrasser d'un modèle presque désuet... Ils sont tout les deux peints en noir et sans la moindre identification. On ne sait pas trop à quoi ils servent...

Nous avons là ds bâtiments américains. Le cadre rouge qu evous voyez sur le flanc d'une tourelle, c'est moi qui l'ai ajouté pour faire remarquer la sorte de plauque qu'il entoure. Cette plaque est une part importante d'un dispositif de surveillance radar sur 360° en permanence. Vous voyez peut-être aussi les nombreux postes de tir qui sont installés. Ces bâtiments, parmi les plus récents, ont une capacité de tir très impressionnate. On dit que 3 bâtiments commme celui-ci suffisent à protéger le Japon. Il en existe 4.

Avez-vous une idée de ce que je vous montre maintenant? La mer et le ciel, me direz-vous. Mais encore?

Vous ne voyez toujours pas assez bien ces machins dans la mer? Vous vous demandez à quoi ils peuvent servir?

Un appontement? Vous n'y êtes pas du tout. Sur ces cubes de béton, il y a des éléments qui émettent des champs magnétiques. Un avion qui se croirait le petit malin à pouvoir venir sur les leux incognito parce que les radars ne discerneraient pas son vol en rase-motte se retrouverait très vite avec tous ses instruments détraqués et une chute assurée.

Là, je suppose que vous reconnaissez plus facilement les installations de construction navale pour bâtiments de grande envergure.
Un gros plan sur une partie d'un bâtiment

Bof... Tout ça, ce n'est pas très beau...
Quittons-nous aujourd'hui plutôt sur un beau ciel.

La prochaine fois, vous verrez plus de navire, et j'espère avoir le temps de m'occuper de la vidéo.
Aujourd'hui, OB m'offre très généreusement 42 de BR, je n'ai donc pas à me préoccupé du choix de thème pour la page d'accueil. Sans parler d'un bug que j'ai signalé la semaine denière, mais le fil a disparu du forum alors que le bug est toujours dans mon administration. Pas toujours simple, la vie de blogueur...
Ps edit: quelques heures plus tard après avoir publié ce billet, j'estime que je n'avais pas à me plaindre du BR: me voilà maintenant avec un 4. Yeah! la vie est belle avec ses surprises qu'elle nous réserve tout le temps.
Une image de Yokosuka et son port à l'époque Meiji

Je rappelle que c'est en 1865 qu'à eu lieu la cérémonie d'ouverture des travaux qi au Japon est une cérémonie shintoïste ou le prêtre bénit le terrain. Les Français appelaient c elieu "arsenal" puisqu'il était destiné à la construction et à l'abri de navires militaires. Mais les Japonais avaient traduits par "seitetsujo", la fonderie, parce qe c'est ce qu'ils avaient vu en premier: la fonderie que Verny et son équipe avaient établi pour la construction de tout ce qui était nécessaire. Dont les énormes presses hydrauliques dont nous avons déjà parlé.

En même temps que les travaux avançaient bon train, une école a été établie sur les lieux pour former les techniciens et leur apprendre le français, langue officielle du chantier. Le matin était consacré aux étudees théoriques et le l'après-midi au travail sur le terrain. Ces hommes ainsi formés ont beaucoup contribués à la modernisation du Japon.
Une carte actuelle de l'arsenal et le tracé en pointillé rouge de la visite en bateau que j'ai faite; le bleu: c'est la partie américaine, les petites taches jaunes, lapartie japonaise...

La journée de travail était de 10h comme c'était le cas dans l'Europe industrialisée de l'époque. Les Français voulaient prendre leur repos du dimanche, mais comme le japonais travaillaient ce jour-là aussi, il fallait bien qu'il y en ait quelques uns pour surveiller la marche du travail. On dit aussi que les Français étaient fâchés de l'incapacité de beaucoup d'employés japonais à suivre l'emploi du temps "moderne".

Les Français ont également enseigné aux Japonais la comptabilité et la tenue des comptes. Les transactions monétaires étaient enregistrées en français et en japonais, et les transferts de produits en japonais.
Commençons la visite de cet arsenal, qui ne sera pas complète aujourd'hui, d'ailleurs.

Ces deux sous-marins qui sont une des premières choses que l'on voit ont une histoire. Ils étaient à l'origine américains. Ils sont venus s'abriter et être réparés ici. Et puis finalement les Américains ont un peu forcé la main des Japonais pour qu'ils les achètent, façon rentable de se débarrasser d'un modèle presque désuet... Ils sont tout les deux peints en noir et sans la moindre identification. On ne sait pas trop à quoi ils servent...

Nous avons là ds bâtiments américains. Le cadre rouge qu evous voyez sur le flanc d'une tourelle, c'est moi qui l'ai ajouté pour faire remarquer la sorte de plauque qu'il entoure. Cette plaque est une part importante d'un dispositif de surveillance radar sur 360° en permanence. Vous voyez peut-être aussi les nombreux postes de tir qui sont installés. Ces bâtiments, parmi les plus récents, ont une capacité de tir très impressionnate. On dit que 3 bâtiments commme celui-ci suffisent à protéger le Japon. Il en existe 4.

Avez-vous une idée de ce que je vous montre maintenant? La mer et le ciel, me direz-vous. Mais encore?

Vous ne voyez toujours pas assez bien ces machins dans la mer? Vous vous demandez à quoi ils peuvent servir?

Un appontement? Vous n'y êtes pas du tout. Sur ces cubes de béton, il y a des éléments qui émettent des champs magnétiques. Un avion qui se croirait le petit malin à pouvoir venir sur les leux incognito parce que les radars ne discerneraient pas son vol en rase-motte se retrouverait très vite avec tous ses instruments détraqués et une chute assurée.

Là, je suppose que vous reconnaissez plus facilement les installations de construction navale pour bâtiments de grande envergure.
Un gros plan sur une partie d'un bâtiment

Bof... Tout ça, ce n'est pas très beau...
Quittons-nous aujourd'hui plutôt sur un beau ciel.

La prochaine fois, vous verrez plus de navire, et j'espère avoir le temps de m'occuper de la vidéo.
Aujourd'hui, OB m'offre très généreusement 42 de BR, je n'ai donc pas à me préoccupé du choix de thème pour la page d'accueil. Sans parler d'un bug que j'ai signalé la semaine denière, mais le fil a disparu du forum alors que le bug est toujours dans mon administration. Pas toujours simple, la vie de blogueur...
Ps edit: quelques heures plus tard après avoir publié ce billet, j'estime que je n'avais pas à me plaindre du BR: me voilà maintenant avec un 4. Yeah! la vie est belle avec ses surprises qu'elle nous réserve tout le temps.
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