Un coiffeur et des problèmes immobiliers: les yakuzas dans la course?
Bonjour
Je vous ai déjà parlé de mon coiffeur dont je trouve le salon si confortable.
Lorsque j'y suis allée en novembre, à une heure creuse, j'ai pu prendre quelques photos. Vous allez voir que c'est grand, spacieux, aménagé avec une sobriété de bon alloi.
L'immeuble a été racheté par une compagnie immobilière qui semble avoir des pratiques douteuses, c'est le moins que l'on puisse dire. Ils ont visiblement acheté pour détruire et reconstruire, on se demande s'il n'y aurait pas aussi un immeuble voisin dans le projet.
Ce qui ne va pas, c'est la façon dont ils s'y sont pris pour déloger tous ceux qui étaient là. Mon coiffeur, ainsi que la boutique du rez-de-chaussée, ne s'est pas laissé faire et maltraiter comme ça. Il est placide, toujours aimable et souriant avec ses employés aussi, mais apparemment, ce n'est pas un mouton non plus.
Parfait.
Il a refusé de partir illico presto sans temps pour bien trouver où aller, un vrai problème; il est tellement bien situé ici, et le quartier est tellement cher, difficile voire impossible de trouver aussi bien aussi espacé à prix envisageable. Devoir aller carrément plus loin? Zut, je l'aime bien et c'est à quelques minutes de chez moi; zut pour lui aussi: ici il a une clientèle qu'il perdrait probablement; le temps d'en refaire une... sans aide d'aucune sorte etc.
On essayait de lui mettre des responsabilités négatives sur le dos pour pouvoir plus facilement le mettre à la porte.
Il a porté plainte, il a porté l'affaire devant le tribunal.
Le jour où j'y suis allée, je n'ai eu mon rendez-vous que relativement tardivement dans l'après-midi: avant cela, il était justement au tribunal, et le jugement avait été rendu en sa faveur. Première chose: les autres n'avaient pas le droit de faire ce qu'ils avaient faits aux vitres (pas encore le moindre permis de construire etc), ils devaient l'enlever immédiatement. Mais pour le reste, rien n'était réglé encore puisque, décision courante au japon dans ce type de rpocès, ça devait se faire ensuite à l'amiable. Donc avec les avocats de l'autre partie. Mais ils sont toujours à l'extrême limite de ce qui est permis, légal.
Dès le début de ce problème, j'ai eu peur d'une chose: c'est qu'on lui lance les yakuzas, les hommes de la sorte de mafia japonaise. Je sais de façon certaine et précise qu'on a souvent recours à eux et leurs méthodes pour "résoudre" des "problèmes" immobiliers, et que c'est globalement un de leurs secteurs d'activité; et que les méthodes peuvent être très musclées. Et ils semblerait que d'autres personnes que moi aient eu la même inquiétude.
Je dois y aller ces jours-ci, on verra s'il y a du nouveau. Et s'il y a des choses intéressantes, je vous tiendrai au courant.
Je vous ai déjà parlé de mon coiffeur dont je trouve le salon si confortable.
Lorsque j'y suis allée en novembre, à une heure creuse, j'ai pu prendre quelques photos. Vous allez voir que c'est grand, spacieux, aménagé avec une sobriété de bon alloi.
l'entrée et accueil | Le coin attente |
une partie du salon; il ya un espace de la même dimension derrière la cloison aux miroirs | debout de face, c'est le patron, le sensei, qui n'était pas au mieux de saforme, vous allez savoir pourquoi. |
![]() | C'est à l'étage, toutes ces baies vitrées bien illuminées. Ce que vous ne pouvez pas voir, c'est qu'aux étages supérieurs, toutes les baies vitrées (identiques à celles-ci) sont barrées de grandes croix vertes faites à l'aide de larges bandes adhésives, ce qui donne un aspect assez triste à l'immeuble, ça fait "immeuble insalubre promis à la démolition". Depuis elles ont été enlevées. |
L'immeuble a été racheté par une compagnie immobilière qui semble avoir des pratiques douteuses, c'est le moins que l'on puisse dire. Ils ont visiblement acheté pour détruire et reconstruire, on se demande s'il n'y aurait pas aussi un immeuble voisin dans le projet.
Ce qui ne va pas, c'est la façon dont ils s'y sont pris pour déloger tous ceux qui étaient là. Mon coiffeur, ainsi que la boutique du rez-de-chaussée, ne s'est pas laissé faire et maltraiter comme ça. Il est placide, toujours aimable et souriant avec ses employés aussi, mais apparemment, ce n'est pas un mouton non plus.
Parfait.
Il a refusé de partir illico presto sans temps pour bien trouver où aller, un vrai problème; il est tellement bien situé ici, et le quartier est tellement cher, difficile voire impossible de trouver aussi bien aussi espacé à prix envisageable. Devoir aller carrément plus loin? Zut, je l'aime bien et c'est à quelques minutes de chez moi; zut pour lui aussi: ici il a une clientèle qu'il perdrait probablement; le temps d'en refaire une... sans aide d'aucune sorte etc.
On essayait de lui mettre des responsabilités négatives sur le dos pour pouvoir plus facilement le mettre à la porte.
Il a porté plainte, il a porté l'affaire devant le tribunal.
Le jour où j'y suis allée, je n'ai eu mon rendez-vous que relativement tardivement dans l'après-midi: avant cela, il était justement au tribunal, et le jugement avait été rendu en sa faveur. Première chose: les autres n'avaient pas le droit de faire ce qu'ils avaient faits aux vitres (pas encore le moindre permis de construire etc), ils devaient l'enlever immédiatement. Mais pour le reste, rien n'était réglé encore puisque, décision courante au japon dans ce type de rpocès, ça devait se faire ensuite à l'amiable. Donc avec les avocats de l'autre partie. Mais ils sont toujours à l'extrême limite de ce qui est permis, légal.
Dès le début de ce problème, j'ai eu peur d'une chose: c'est qu'on lui lance les yakuzas, les hommes de la sorte de mafia japonaise. Je sais de façon certaine et précise qu'on a souvent recours à eux et leurs méthodes pour "résoudre" des "problèmes" immobiliers, et que c'est globalement un de leurs secteurs d'activité; et que les méthodes peuvent être très musclées. Et ils semblerait que d'autres personnes que moi aient eu la même inquiétude.
Je dois y aller ces jours-ci, on verra s'il y a du nouveau. Et s'il y a des choses intéressantes, je vous tiendrai au courant.
A bientôt pour d'autres découvertes.
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l'entrée et accueil
Le coin attente
une partie du salon; il ya un espace de la même dimension derrière la cloison aux miroirs
debout de face, c'est le patron, le sensei, qui n'était pas au mieux de sa