Superstition ou prémonition? (souvenir)
Bonjour.
Ce soir, je reprends pour vous le fil de mes souvenirs.
Celui-ci se situe en France, avant de nous marier. Pour les vacances de Pâques de cette année 68, un voyage dans le Midi avait été décidé, d'abord un petit séjour à Villeneuve-les-Avignon puis avec la voiture, une virée en Camargue et Provence. Il avait ses souhaits assez précis, je l'avais laissé faire le programme à sa convenance, je le conduirais sans problème là où il l'avait prévu.
Il y avait un arrêt prévu à Aigues-Mortes.
Lorsque nous y étions presque arrivés, en voyant un panneau avec le nom, il se met soudain à me dire: <<Aigues-Mortes, ce n'est pas un bon nom, il appelle de mauvaises choses; je n'aurais pas dû prévoir d'arrêt là. Et si on changeait?>> J'ai bien sûr eu ma petite réaction de bonne française: <<Mais qu'est-ce que tu me racontes là?! Tu ne vas quand même pas me dire qu'une personne de ton âge et de ton éducation croit à des sornettes de ce genre!>>
Nous faisons donc notre escale comme prévu, avec une agréable découverte de cette ville, de ses murs d'enceinte.
Le lendemain matin, au petit déjeuner, on nous apporte le plateau sur lequel est posé aussi un journal plié en deux. La face visible est le bas de page. Je le prends et commence à jeter un coup d'œil avant même de le déplier.
Je lis la légende d'une photo dont on ne voit pratiquement rien tant qu'on n'a pas déplié le journal, mais déjà j'ai le cœur qui se met à battre bizarrement, ma figure qui change...
Je déplie le journal et j'ai confirmation de ce que j'avais cru comprendre: j'apprenais l'assassinat de ma marraine par strangulation, écrit là, en première page du Journal du Sud-Ouest.
Et sur le coup, je me suis demandé si j'avais eu raison de me moquer de lui quand il avait trouvé que c'était un nom de mauvaise augure. Je sais que nous arrêter ailleurs n'aurait rien changé. Mais il y a tout de même des coïncidences troublantes...
Un exemple vécu aussi dans le domaine de l'intuition ou prémonition.
C'est lorsque j'avais 11 ou 12 ans dans notre période lyonnaise. Maman avait prévu pour un certain dimanche une excursion en autocar à Notre-Dame de la Salette. Des amis que nous fréquentions beaucoup - une famille de 5 enfants - nous invite pour la même date à une sortie en voiture avec eux pour une autre abbaye très intéressante.Maman dit non en expliquant pourquoi. or ne voilà t'il pas que la dame insiste lourdement en disant "si si il FAUT que vous veniez",au point que Maman en a été intriguée de la part d'une telle personne (ce n'était pas son genre) et a fini par céder.
Bien lui en a pris.
L'autocar dans lequel nous aurions dû être, mon frère, maman et moi, a eu un très grave accident avec beaucoup de morts et de blessés graves.
Et je pourrais vous présenter encore un ou deux exemples authentiques tout aussi spectaculaires...
Il y a de curieux hasards, n'est-ce pas... Que penser de tout celà?

Ce soir, je reprends pour vous le fil de mes souvenirs.Celui-ci se situe en France, avant de nous marier. Pour les vacances de Pâques de cette année 68, un voyage dans le Midi avait été décidé, d'abord un petit séjour à Villeneuve-les-Avignon puis avec la voiture, une virée en Camargue et Provence. Il avait ses souhaits assez précis, je l'avais laissé faire le programme à sa convenance, je le conduirais sans problème là où il l'avait prévu.
Il y avait un arrêt prévu à Aigues-Mortes.
Lorsque nous y étions presque arrivés, en voyant un panneau avec le nom, il se met soudain à me dire: <<Aigues-Mortes, ce n'est pas un bon nom, il appelle de mauvaises choses; je n'aurais pas dû prévoir d'arrêt là. Et si on changeait?>> J'ai bien sûr eu ma petite réaction de bonne française: <<Mais qu'est-ce que tu me racontes là?! Tu ne vas quand même pas me dire qu'une personne de ton âge et de ton éducation croit à des sornettes de ce genre!>>
Nous faisons donc notre escale comme prévu, avec une agréable découverte de cette ville, de ses murs d'enceinte.
Le lendemain matin, au petit déjeuner, on nous apporte le plateau sur lequel est posé aussi un journal plié en deux. La face visible est le bas de page. Je le prends et commence à jeter un coup d'œil avant même de le déplier.
Je lis la légende d'une photo dont on ne voit pratiquement rien tant qu'on n'a pas déplié le journal, mais déjà j'ai le cœur qui se met à battre bizarrement, ma figure qui change...
Je déplie le journal et j'ai confirmation de ce que j'avais cru comprendre: j'apprenais l'assassinat de ma marraine par strangulation, écrit là, en première page du Journal du Sud-Ouest.
Et sur le coup, je me suis demandé si j'avais eu raison de me moquer de lui quand il avait trouvé que c'était un nom de mauvaise augure. Je sais que nous arrêter ailleurs n'aurait rien changé. Mais il y a tout de même des coïncidences troublantes...
Un exemple vécu aussi dans le domaine de l'intuition ou prémonition.
C'est lorsque j'avais 11 ou 12 ans dans notre période lyonnaise. Maman avait prévu pour un certain dimanche une excursion en autocar à Notre-Dame de la Salette. Des amis que nous fréquentions beaucoup - une famille de 5 enfants - nous invite pour la même date à une sortie en voiture avec eux pour une autre abbaye très intéressante.Maman dit non en expliquant pourquoi. or ne voilà t'il pas que la dame insiste lourdement en disant "si si il FAUT que vous veniez",au point que Maman en a été intriguée de la part d'une telle personne (ce n'était pas son genre) et a fini par céder.
Bien lui en a pris.
L'autocar dans lequel nous aurions dû être, mon frère, maman et moi, a eu un très grave accident avec beaucoup de morts et de blessés graves.
Et je pourrais vous présenter encore un ou deux exemples authentiques tout aussi spectaculaires...
Il y a de curieux hasards, n'est-ce pas... Que penser de tout celà?

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