Brèves de la nomiya; parlons aussi cinéma avec "Ponyo" et "zen"
Je ne suis actuellement pas très disponible pour bloguer mais je vous donne quand même encore des nouvelles de temps en temps.
Nous avons eu ces temps des journées avc un ciel magnifique, d'un bleu intense. Mais aussi du vent très froid, du genre à me faire dir que j'ai bien fait d'acheter une grande doudoune au début du mois. Malheureusement, la pluie est un peu revenue aujourd'hui.
Ce que je dis là concerne Tokyo.
Il y a des jours où le cinéma est moins cher dans certaines salles. C'était le cas aujourd'hui: 1000¥ au lieu de 1500 ou 1800. Avec ma fille, nous en avons profité pour voir Ponyo, à l'heure du déjeuner. En fait, Miyazaki avait considérablement avancé le travail de ce film au début de sa carrière. Mais on trouvait qu'il faisait des choses trop simples, il avait fini par abandonner. Maintenant, la valeur d ec etravail est reconnue, il a finalement repris le travail en cours et l'a achevé, et sans doute un peu enrichi. On reconnait tout de même bien son style a divers éléments, comme au début Ponyo bien confortable sur la méduse, ça m'a fait penser à may sur Totoro. D'ailleurs Ponyo devenu fille resemble beaucoup à May. Je pourrais donner encore d'autres exemples.
J'ai finalement eu plaisir à voir ce film.
Ensuite, nous avons déjeuné tardivement, trainé au 109, le magasin ds minettes et autres, où se trouvent des boutiques dont certaines sont un peu fantaisistes, mais d'autres bien mode pour jeunes. C'est là aussi qu ese trouve Cecil Mac Bee. J'ai déjà plusieurs fois dans ce blog présenté des articles sur ce célèbre magasin de Shibuya.
Et en fin de journée, nous avons vu un autre film, japonais toujours "ZEN" . A 1000¥ au lieu de 1800, place réservée, on aurait eu tort de s'en priver. D'autant que le fim était EXCELLENT.
Il retrace la vie (dans ses grandes lignes) de Maître Dogen (déjà cité dans certains des contes zen que je présente de temps en temps), l'introducteur de la pratique zazen au Japon. Il l'a appris en Chine à la source. C'est là qu'il a atteint le satori (l'illumination).
Le tout se passe dans la première moitié du 13e siècle, une période très agitée avec les luttes de clans et les moines guerriers.
Ce film n'est pas pour les spectateurs qui n'apprécient qu'une suite d'actions violentes.
Mais si vous aimez les belles prises de vue, les beaux cadrages,découvrir l'esthétique très particulière des pratiques zen et zazen (toujours la même), par la même occasion découvrir un peu les pratiques en question, dans ce cas il FAUT voir ce film, s'il vient en France. Les personnes qui sont au Japon, profitez-en.
Pour vous renseigner sur Dogen et son époque, il y a l'article de wikepedia ---> CLIC.
Un autre site très bien rensseigné, plus complet: ---> CLIC.
J'ai maintenant trop sommeil pour répondre à vos questions dans les commentaires, pour aller voir vos nouveautés, et même pour me relire.Mais tout ça, ça va (re)venir. petit à petit.
Je vous laisse faire votre séance de zazen: tout est la posture.
Nous avons eu ces temps des journées avc un ciel magnifique, d'un bleu intense. Mais aussi du vent très froid, du genre à me faire dir que j'ai bien fait d'acheter une grande doudoune au début du mois. Malheureusement, la pluie est un peu revenue aujourd'hui.
Ce que je dis là concerne Tokyo.
Il y a des jours où le cinéma est moins cher dans certaines salles. C'était le cas aujourd'hui: 1000¥ au lieu de 1500 ou 1800. Avec ma fille, nous en avons profité pour voir Ponyo, à l'heure du déjeuner. En fait, Miyazaki avait considérablement avancé le travail de ce film au début de sa carrière. Mais on trouvait qu'il faisait des choses trop simples, il avait fini par abandonner. Maintenant, la valeur d ec etravail est reconnue, il a finalement repris le travail en cours et l'a achevé, et sans doute un peu enrichi. On reconnait tout de même bien son style a divers éléments, comme au début Ponyo bien confortable sur la méduse, ça m'a fait penser à may sur Totoro. D'ailleurs Ponyo devenu fille resemble beaucoup à May. Je pourrais donner encore d'autres exemples.
J'ai finalement eu plaisir à voir ce film.
Ensuite, nous avons déjeuné tardivement, trainé au 109, le magasin ds minettes et autres, où se trouvent des boutiques dont certaines sont un peu fantaisistes, mais d'autres bien mode pour jeunes. C'est là aussi qu ese trouve Cecil Mac Bee. J'ai déjà plusieurs fois dans ce blog présenté des articles sur ce célèbre magasin de Shibuya.
Et en fin de journée, nous avons vu un autre film, japonais toujours "ZEN" . A 1000¥ au lieu de 1800, place réservée, on aurait eu tort de s'en priver. D'autant que le fim était EXCELLENT.
Il retrace la vie (dans ses grandes lignes) de Maître Dogen (déjà cité dans certains des contes zen que je présente de temps en temps), l'introducteur de la pratique zazen au Japon. Il l'a appris en Chine à la source. C'est là qu'il a atteint le satori (l'illumination).
Le tout se passe dans la première moitié du 13e siècle, une période très agitée avec les luttes de clans et les moines guerriers.
Ce film n'est pas pour les spectateurs qui n'apprécient qu'une suite d'actions violentes.
Mais si vous aimez les belles prises de vue, les beaux cadrages,découvrir l'esthétique très particulière des pratiques zen et zazen (toujours la même), par la même occasion découvrir un peu les pratiques en question, dans ce cas il FAUT voir ce film, s'il vient en France. Les personnes qui sont au Japon, profitez-en.
Pour vous renseigner sur Dogen et son époque, il y a l'article de wikepedia ---> CLIC.
Un autre site très bien rensseigné, plus complet: ---> CLIC.
J'ai maintenant trop sommeil pour répondre à vos questions dans les commentaires, pour aller voir vos nouveautés, et même pour me relire.Mais tout ça, ça va (re)venir. petit à petit.
Je vous laisse faire votre séance de zazen: tout est la posture.
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