Brèves du Japon
Les Chinois peuvent garder leur sable…
La météo nous avait annoncé du beau temps pour aujourd'hui. Il a fait très doux. Il y avait de la luminosité. Mais en même temps, l'atmosphère, le ciel étaient bizarres. Pas exactement brumeux mais quelque chose de brouillé.
J'ai eu l'explication en voyant les infos à la télé: le vent de sable de Chine a touché le Japon sur de nombreuses villes. Certaines sont beaucoup plus touchées que Tôkyô.
Du sable balladeur…
Villages et épouses étrangères…
Bien des hommes japonais des régions agricoles ont du mal à trouver épouse. La vie en zone agricole exige beaucoup de travail. La solution? elle existe. A l'étranger.
Il y a quelques années, c'était surtout les Philippines. Actuellement, c'est surtout la Chine.
Des voyages sont organisés: quelques hommes candidats au mariage vont en Chine avec l'escorte qui a tout organisé y compris préparer des femmes candidates au mariage avec un Japonais pour vivre au Japon. Et l'homme choisit.
Que veulent ces femmes, pourquoi font-elles ce choix? Il semblerait qu'en général, même si bien sûr il y a toujours des exceptions à la règle, elles ne demandent pas le pérou, simplement une vie assurée. Pas le luxe, mais un certain minimum de confort garanti, qu'elles n'auraient pas dans leur province reculée de Chine (beaucoup de nouveaux riches, mais en fait, les écarts se sont creusés à nouveau entre ceux qui ont de quoi, et les autres).
Mais il y a des difficultés auxquelles elles n'avaient pas forcément pensé.
Certaines ont du mal à assimiler la langue japonaise. D'autres ont un sentiment justifié ou non, d'exclusion, ce qui a récemment été l'origine d'un fait divers très regrettable. D'autres encore ne supportent pas que leur mari les empêche de prendre un travail, elles se sentent prisonnières chez elles et ne le supportent pas du tout (je les comprends!) voilà quelques exemples.
Diverses initiatives existent pour aider à l'adaptation, à l'insertion.
A Tôkyô, des mairies ont créé des bureaux d'aide aux épouses étrangères (ça n'a pas toujours existé…).
Des villages ont des initiatives intéressantes, j'ai encore vu ça à la télé tout à l'heure. De braves dames (les paysannes japonaises sont souvent très sympathiques) vont chez l'épouse étrangère ou la font venir chez elle, lui apprennent des secrets de cuisine régionale, un tas de petites choses comme cela qui font qu'ensuite l'épouse se sent épaulée, intégrée dans la communauté, vit beaucoup plus agréablement et tout le monde se sent mieux (y compris le mari).
Un exemple à méditer peut-être?
La météo nous avait annoncé du beau temps pour aujourd'hui. Il a fait très doux. Il y avait de la luminosité. Mais en même temps, l'atmosphère, le ciel étaient bizarres. Pas exactement brumeux mais quelque chose de brouillé.
J'ai eu l'explication en voyant les infos à la télé: le vent de sable de Chine a touché le Japon sur de nombreuses villes. Certaines sont beaucoup plus touchées que Tôkyô.
Du sable balladeur…
Villages et épouses étrangères…
Bien des hommes japonais des régions agricoles ont du mal à trouver épouse. La vie en zone agricole exige beaucoup de travail. La solution? elle existe. A l'étranger.
Il y a quelques années, c'était surtout les Philippines. Actuellement, c'est surtout la Chine.
Des voyages sont organisés: quelques hommes candidats au mariage vont en Chine avec l'escorte qui a tout organisé y compris préparer des femmes candidates au mariage avec un Japonais pour vivre au Japon. Et l'homme choisit.
Que veulent ces femmes, pourquoi font-elles ce choix? Il semblerait qu'en général, même si bien sûr il y a toujours des exceptions à la règle, elles ne demandent pas le pérou, simplement une vie assurée. Pas le luxe, mais un certain minimum de confort garanti, qu'elles n'auraient pas dans leur province reculée de Chine (beaucoup de nouveaux riches, mais en fait, les écarts se sont creusés à nouveau entre ceux qui ont de quoi, et les autres).
Mais il y a des difficultés auxquelles elles n'avaient pas forcément pensé.
Certaines ont du mal à assimiler la langue japonaise. D'autres ont un sentiment justifié ou non, d'exclusion, ce qui a récemment été l'origine d'un fait divers très regrettable. D'autres encore ne supportent pas que leur mari les empêche de prendre un travail, elles se sentent prisonnières chez elles et ne le supportent pas du tout (je les comprends!) voilà quelques exemples.
Diverses initiatives existent pour aider à l'adaptation, à l'insertion.
A Tôkyô, des mairies ont créé des bureaux d'aide aux épouses étrangères (ça n'a pas toujours existé…).
Des villages ont des initiatives intéressantes, j'ai encore vu ça à la télé tout à l'heure. De braves dames (les paysannes japonaises sont souvent très sympathiques) vont chez l'épouse étrangère ou la font venir chez elle, lui apprennent des secrets de cuisine régionale, un tas de petites choses comme cela qui font qu'ensuite l'épouse se sent épaulée, intégrée dans la communauté, vit beaucoup plus agréablement et tout le monde se sent mieux (y compris le mari).
Un exemple à méditer peut-être?
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