Chindonya: une tradition amusante hélas en voie de disparition
チンドン屋


Quel est le rôle de ces bateleurs qu'on appelle "chindonya"? Je pense que l'aspect femme sandwich bien visible ici sur la photo empruntée à Wikipedia (mais recadrée) nous met bien sur la voie. Il s'agit bien de faire une bruyante publicité pour un magasin populaire qui va ouvrir, pour un patchinko, un nouveau restaurant de nouilles ramen.
Le nom est d'origne onomatopéique "chin" pour le petit bruit métallique de la clochette, "don" pour le battement du tambour.
Cette tradition née à Osaka remonte au XIXe siècle. Maintenant, avec tous les mass media qui existent, on a beaucoup moins recours à eux. Dommage, ils font un sympathique spectacle de rue.
Et justement aujourd'hui, alors que je faisais un détour par Iidabashi avant de rentrer, qu'est-ce que j'entends en sortant du métro? un chindonya!!! Ni une ni deux, je me précipite à sortir mon appareil photo pour sa fonction vidéo même si le résultat devra être moins satisfaisant, c'est une occasion trop rare pour que je la laisse passer. Les voici donc. Ceux qui connaissent déjà bien le Japon devraient reconnaître l'air qu'ils jouent.
Chindonya à Tokyo
envoyé par mimisan
Oui, la chanson de Doraemon; et quand la trompette fait un bruit bizarre qui vous aura peut-être fait penser à une sorte de "cocorico" (qui se dit kokekko en japonais), c'est quand dans la chanson, on dit "takecoputa" avec la voix amusante de Doraemon.

Cette page aurait dû paraître de nombreuses heures plus tôt, hier soir vers les 7 ou 8h heure française mais j'ai rencontré de curieux problèmes pour transférer cette courte vidéo. Et dans le titre, normalement, les caractères bizarres, c'était l'écriture japonaise pour Chindonya, désolée pour ces petits défauts qui se sont glissés là. Je préfère simplement penser: tout est bien qui finit bien :D (sauf qu'hier, je n'ai pas du tout eu le temps d'aller vous voir...)
Le nom est d'origne onomatopéique "chin" pour le petit bruit métallique de la clochette, "don" pour le battement du tambour.
Cette tradition née à Osaka remonte au XIXe siècle. Maintenant, avec tous les mass media qui existent, on a beaucoup moins recours à eux. Dommage, ils font un sympathique spectacle de rue.
Et justement aujourd'hui, alors que je faisais un détour par Iidabashi avant de rentrer, qu'est-ce que j'entends en sortant du métro? un chindonya!!! Ni une ni deux, je me précipite à sortir mon appareil photo pour sa fonction vidéo même si le résultat devra être moins satisfaisant, c'est une occasion trop rare pour que je la laisse passer. Les voici donc. Ceux qui connaissent déjà bien le Japon devraient reconnaître l'air qu'ils jouent.
Chindonya à Tokyo
envoyé par mimisan
Oui, la chanson de Doraemon; et quand la trompette fait un bruit bizarre qui vous aura peut-être fait penser à une sorte de "cocorico" (qui se dit kokekko en japonais), c'est quand dans la chanson, on dit "takecoputa" avec la voix amusante de Doraemon.

Cette page aurait dû paraître de nombreuses heures plus tôt, hier soir vers les 7 ou 8h heure française mais j'ai rencontré de curieux problèmes pour transférer cette courte vidéo. Et dans le titre, normalement, les caractères bizarres, c'était l'écriture japonaise pour Chindonya, désolée pour ces petits défauts qui se sont glissés là. Je préfère simplement penser: tout est bien qui finit bien :D (sauf qu'hier, je n'ai pas du tout eu le temps d'aller vous voir...)
Au plaisir de vous lire.
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