Un film à voir: La Mariée du Yunnan

Ce vendredi soir, je suis enfin allée voir un film que j'avais remarqué dans les programmes et que j'aurais été ennuyée de manquer, maintenant que je peux sortir. Il était temps, c'était l'avant dernier soir. Et il aurait été dommage que je le manque.
Rien que le titre déjà qui situait ce film chinois (réalisateur: Zhan Jiarui) dans cette province que j'aime tant, le Yunnan, et justement du côté de la partie autonome de Lijiang, qui fait frontière avec le Tibet, qui abrite un grand nombre d'ethnies, dont des Tibétains... c'était une motivation suffisante.
L'histoire se passe dans un des hauts plateaux entourés de montagnes du Shangri-la, chez les Yi, l'une de ces minorités qui vient dans cette région. Mais même chez un même peuple, il peut y avoir des différences de traditions d'un sous-groupe à l'autre. Chez ceux-là, une méchante tradition veut que, après la cérémonie du mariage, les époux restent séparés pendant 3 ans. C'est apparemment considéré comme une épreuve probatoire pour être sûr de l'attachement des époux l'un à l'autre, un peu comme des fiançailles alors qu ela cérémonie a déjà eu lieu. Les jeunes femmes aimeraient voir disparaître cette tradition.
L'héroïne a perdu sa mère alors qu'elle était encore bébé et il y a certains aspects de l'éducation du cru dont elle n'a pas bénéficié. Son amoureux puis mari est un beau gars qui est aussi l'entraîneur de l'équipe féminine de danse du dragon, équipe réputée (à la fin, elle gagnera même le grand concours national à Pekin). Normalement son épouse fait partie de l'équipe où elle a un excellent rôle moteur. Mais avec la fameuse loi des 3 ans, les 2 époux ne devraient même pas se voir, il faut donc passer par l'autorisatioon du maire pour transgresser la règle.
Rien ne sera facile.
La jeune femme est très indépendante de caractère, impulsive, tendre et enjouée, généreuse à sa façon, et entêtée aussi. Lui, un brave garçon qui a du charme, qui est la coqueluche de ces dames, qui peut être impétueux mais qui ne manque pas de tendresse non plus.
Humour, tendresse, beauté des costumes régionaux, beauté des paysages, des danses et de la façon dont elles sont filmées,la musique, tout contribue à la beauté et au plaisir de ce film.
Les deux héros sont attachants, mais les autres personnages aussi.
Des images superbes.
Lorsqu'ils échangent des paroles en chantant, ne croyez surtout pas que c'est de la comédie musicale: c'est une des traditions de cette région (merveilleux Yunnan).
Bref, je suis sortie absolument enchantée de cette séance. Et j'ai fini ma soirée en faisant des photos de nuit à Shinjuku (non, pas la partie Kabukucho; là, je préfèrerais le faire en me promenant avec quelqu'un)
Si jamais vous remarquez ce film sur les programmes (plutôt dans les petites salles indépendantes), ne le manquez surtout pas.
Voilà ce que j'avais envie de partager avec vous aujourd'hui où j'ai encore la tête toute pleine des beaux moments.
Rien que le titre déjà qui situait ce film chinois (réalisateur: Zhan Jiarui) dans cette province que j'aime tant, le Yunnan, et justement du côté de la partie autonome de Lijiang, qui fait frontière avec le Tibet, qui abrite un grand nombre d'ethnies, dont des Tibétains... c'était une motivation suffisante.
L'histoire se passe dans un des hauts plateaux entourés de montagnes du Shangri-la, chez les Yi, l'une de ces minorités qui vient dans cette région. Mais même chez un même peuple, il peut y avoir des différences de traditions d'un sous-groupe à l'autre. Chez ceux-là, une méchante tradition veut que, après la cérémonie du mariage, les époux restent séparés pendant 3 ans. C'est apparemment considéré comme une épreuve probatoire pour être sûr de l'attachement des époux l'un à l'autre, un peu comme des fiançailles alors qu ela cérémonie a déjà eu lieu. Les jeunes femmes aimeraient voir disparaître cette tradition.
L'héroïne a perdu sa mère alors qu'elle était encore bébé et il y a certains aspects de l'éducation du cru dont elle n'a pas bénéficié. Son amoureux puis mari est un beau gars qui est aussi l'entraîneur de l'équipe féminine de danse du dragon, équipe réputée (à la fin, elle gagnera même le grand concours national à Pekin). Normalement son épouse fait partie de l'équipe où elle a un excellent rôle moteur. Mais avec la fameuse loi des 3 ans, les 2 époux ne devraient même pas se voir, il faut donc passer par l'autorisatioon du maire pour transgresser la règle.
Rien ne sera facile.
La jeune femme est très indépendante de caractère, impulsive, tendre et enjouée, généreuse à sa façon, et entêtée aussi. Lui, un brave garçon qui a du charme, qui est la coqueluche de ces dames, qui peut être impétueux mais qui ne manque pas de tendresse non plus.
Humour, tendresse, beauté des costumes régionaux, beauté des paysages, des danses et de la façon dont elles sont filmées,la musique, tout contribue à la beauté et au plaisir de ce film.
Les deux héros sont attachants, mais les autres personnages aussi.
Des images superbes.
Lorsqu'ils échangent des paroles en chantant, ne croyez surtout pas que c'est de la comédie musicale: c'est une des traditions de cette région (merveilleux Yunnan).
Bref, je suis sortie absolument enchantée de cette séance. Et j'ai fini ma soirée en faisant des photos de nuit à Shinjuku (non, pas la partie Kabukucho; là, je préfèrerais le faire en me promenant avec quelqu'un)
Si jamais vous remarquez ce film sur les programmes (plutôt dans les petites salles indépendantes), ne le manquez surtout pas.
Voilà ce que j'avais envie de partager avec vous aujourd'hui où j'ai encore la tête toute pleine des beaux moments.
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