La flamme de la paix
Aujourd'hui, c'est le jour anniversaire de Nagasaki.
Je vous embête peut-être avec ces choses-là, je vais finir par faire fuir le lecteur, mais je ne peux pas m'en empêcher.
J'ai un peu eu l'impression que cette année, au Japon, on a parlé un peu moins de Hiroshima, un peu plus de Nagasaki.
C'est justice.
D'habitude j'ai l'impression que c'était comme si on oubliait Nagasaki, qu'il n'y aurait eu que Hiroshima, et j'ai toujours trouvé cela un peu pénible vis-à-vis des gens de Nagasaki qui ont subi la même chose.
Il y a eu des images de l'époque... pourtant pas les pires du tout... mais largement suffisant pour ne pas rester indifférent...
Et la façon dont les survivants revivent le cauchemard...
Sur une des chaines que nous regardons, il y a eu aussi un reportage sur ce qui est devenu la Flamme de la Paix. Une histoire très touchante. Je n'ai malheureusement pas pu entrendre certaines précisions, mais je peux quand même vous en faire part.
Un soldat était justement affecté à sa ville de Nagasaki où il n'a pas arriver que pour trouver les décombres de la maison, décombres au milieu desquelles se trouvaient son grand-père etc.
Saisi d'une impulsion, il a trouvé un morceau de charbon de bois non consummé qu'il a allumé à une petite flamme de feu encore mal éteint et il a rangé ce tison dans l'étui spécial qu'il avait, de son équipement militaire.
Une fois parvenu à sa maison familiale, à l'aide de ce tison, un feu a été allumé et précieusement entretenu. Mais en même temps le sentiment était très partagé: cette flamme ne représentait pas que le souvenir du grand-père décédé pour les raisons que nous savons, elle représentait aussi l'acte terrible de l'ennemi.
Pendant longtemps le cœur et l'esprit étaient partagés entre ces deux façons de voir, entre la tentation de continuer à entretenir la flamme et celle de bien vite l'éteindre.
Peu à peu, avec l'aide aussi de l'entourage, une façon de voir s'est imposée: cette flamme représente tout ça, ce qu'on voudrait ne jamais plus voir, c'est donc ausssi la flamme de l'espoir, de la paix durable, l'espoir du "plus jamais ça".
Cette flamme doit donc vivre et se répandre.
C'est elle qui a allumé la flamme du mémorial de Nagasaki, mais aussi de Hiroshima et de divers autres endroits du Japon, dont dans le parc de Ueno à Tokyo.
Voilà l'histoire émouvante que je voulais vous faire connaître pour ces dates du 6 et du 9 août au Japon.

Je vous embête peut-être avec ces choses-là, je vais finir par faire fuir le lecteur, mais je ne peux pas m'en empêcher.
J'ai un peu eu l'impression que cette année, au Japon, on a parlé un peu moins de Hiroshima, un peu plus de Nagasaki.
C'est justice.
D'habitude j'ai l'impression que c'était comme si on oubliait Nagasaki, qu'il n'y aurait eu que Hiroshima, et j'ai toujours trouvé cela un peu pénible vis-à-vis des gens de Nagasaki qui ont subi la même chose.
Il y a eu des images de l'époque... pourtant pas les pires du tout... mais largement suffisant pour ne pas rester indifférent...
Et la façon dont les survivants revivent le cauchemard...
Sur une des chaines que nous regardons, il y a eu aussi un reportage sur ce qui est devenu la Flamme de la Paix. Une histoire très touchante. Je n'ai malheureusement pas pu entrendre certaines précisions, mais je peux quand même vous en faire part.
Un soldat était justement affecté à sa ville de Nagasaki où il n'a pas arriver que pour trouver les décombres de la maison, décombres au milieu desquelles se trouvaient son grand-père etc.
Saisi d'une impulsion, il a trouvé un morceau de charbon de bois non consummé qu'il a allumé à une petite flamme de feu encore mal éteint et il a rangé ce tison dans l'étui spécial qu'il avait, de son équipement militaire.
Une fois parvenu à sa maison familiale, à l'aide de ce tison, un feu a été allumé et précieusement entretenu. Mais en même temps le sentiment était très partagé: cette flamme ne représentait pas que le souvenir du grand-père décédé pour les raisons que nous savons, elle représentait aussi l'acte terrible de l'ennemi.
Pendant longtemps le cœur et l'esprit étaient partagés entre ces deux façons de voir, entre la tentation de continuer à entretenir la flamme et celle de bien vite l'éteindre.
Peu à peu, avec l'aide aussi de l'entourage, une façon de voir s'est imposée: cette flamme représente tout ça, ce qu'on voudrait ne jamais plus voir, c'est donc ausssi la flamme de l'espoir, de la paix durable, l'espoir du "plus jamais ça".
Cette flamme doit donc vivre et se répandre.
C'est elle qui a allumé la flamme du mémorial de Nagasaki, mais aussi de Hiroshima et de divers autres endroits du Japon, dont dans le parc de Ueno à Tokyo.
Voilà l'histoire émouvante que je voulais vous faire connaître pour ces dates du 6 et du 9 août au Japon.

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