Vendredi 1 février 2008
Aujourd'hui, j'ai eu le bonheur de faire un ikebana en compagnie de ma sensei, à l'Institut, pour qu'il y reste exposé
jusqu'à mardi.
Comme je l'ai peut-être déjà dit ici, j'aime beaucoup cette activité pas seulement pour le résultat: un arrangement floral qu'on a essayé de rendre agréable à voir, mais aussi pour la grande détente que cette activité apporte. Comme je disais à la sensei et à la jeune amie qui était avec moi à ce moment-là, bien mieux qu'une séance de zazen.
Les matières à utiliser m'étaient données, à moi de me débrouiller au mieux avec ce que j'avais, en tenant compte d'une contrainte: il fallait que ce soit plutôt léger, en tant que poids,donc ne pas choisir un vase trop grand,trop lourd, comme j'ai failli le faire, d'ailleurs.
Cette fois, j'ai oublié de faire au moins la photo des éléments en vrac avant de commencer la réalisation.
Je vous rappelle quand même les étapes:
- observer les matières dans les grandes lignes, déjà repérer les lignes des branches
- choisir le style et le vase en fonction de ce qu'on a à utiliser.
- élaguer les branches pour bien dégager la ligne voulue; éventuellement (dans mon cas à peu près systématiquement!) donner une courbe ou accentuer une courbe déjà existante tout en faisant attention de ne pas casser la branche non plus
- bien équiliber les éléments les uns par rapport aux autres, en particulier pour la hauteur
- bien rassembler les tiges au pied, dans le pique-fleurs, faire en sorte que le pique-fleurs ne soit pas visible sans non plus introduire le fouillis pour ça
- veiller à ce que l'arrangement soit agréable à voir sous toutes les faces, tous les angles
et peut-être d'autres détails oubliés ici.
Tout cela parait sans doute bien compliqué et contraignant quand on ne connait pas trop; mais lorsqu'un peu d'habitude est là, ça se fait assez naturellement.
Comme toujours dans ces-là, j'ai signé de mon nom d'ikebana
Voilà donc ce que ça a donné. tout d'abord une photo prise sans decorum, sur le lieu de réalisation.

Puis une fois placé:





C'est parce que c'est exposé sur ce plateau suspendu qu'il vaut mieux éviter que ce soit lourd.
Dans deux ou 3 jours, les iris seront ouverts (j'en avais 3, je n'en ai utilisé que 2), les bourgeons aussi auront évolué.
L'ikebana est vraiment l'art de l'éphémère
(je vous encourage à lire mon article sur la culture de l'éphémère au Japon si vous ne le connaissez pas déjà ---> CLIC.)
Comme je l'ai peut-être déjà dit ici, j'aime beaucoup cette activité pas seulement pour le résultat: un arrangement floral qu'on a essayé de rendre agréable à voir, mais aussi pour la grande détente que cette activité apporte. Comme je disais à la sensei et à la jeune amie qui était avec moi à ce moment-là, bien mieux qu'une séance de zazen.
Les matières à utiliser m'étaient données, à moi de me débrouiller au mieux avec ce que j'avais, en tenant compte d'une contrainte: il fallait que ce soit plutôt léger, en tant que poids,donc ne pas choisir un vase trop grand,trop lourd, comme j'ai failli le faire, d'ailleurs.
Cette fois, j'ai oublié de faire au moins la photo des éléments en vrac avant de commencer la réalisation.
Je vous rappelle quand même les étapes:
- observer les matières dans les grandes lignes, déjà repérer les lignes des branches
- choisir le style et le vase en fonction de ce qu'on a à utiliser.
- élaguer les branches pour bien dégager la ligne voulue; éventuellement (dans mon cas à peu près systématiquement!) donner une courbe ou accentuer une courbe déjà existante tout en faisant attention de ne pas casser la branche non plus
- bien équiliber les éléments les uns par rapport aux autres, en particulier pour la hauteur
- bien rassembler les tiges au pied, dans le pique-fleurs, faire en sorte que le pique-fleurs ne soit pas visible sans non plus introduire le fouillis pour ça
- veiller à ce que l'arrangement soit agréable à voir sous toutes les faces, tous les angles
et peut-être d'autres détails oubliés ici.
Tout cela parait sans doute bien compliqué et contraignant quand on ne connait pas trop; mais lorsqu'un peu d'habitude est là, ça se fait assez naturellement.
Comme toujours dans ces-là, j'ai signé de mon nom d'ikebana
Voilà donc ce que ça a donné. tout d'abord une photo prise sans decorum, sur le lieu de réalisation.

Puis une fois placé:





C'est parce que c'est exposé sur ce plateau suspendu qu'il vaut mieux éviter que ce soit lourd.
Dans deux ou 3 jours, les iris seront ouverts (j'en avais 3, je n'en ai utilisé que 2), les bourgeons aussi auront évolué.
L'ikebana est vraiment l'art de l'éphémère
(je vous encourage à lire mon article sur la culture de l'éphémère au Japon si vous ne le connaissez pas déjà ---> CLIC.)























Une gare dans une de ces régions de neige. On voit bien l'épaisseur de
la couche sur le toit de la guérite. Mais la couche sur le quai est beaucoup moindre. Les rails sont dégagés. Les trains chasse-neige passent régulièrement. Malgré les nombreuses circonstances
qui pourraient être contrariantes, les communications fonctionnent bien dans ce pays, dans l'ensemble.









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