Samedi 4 mars 2006
Tremblement de terre 地震 (jishin)

Comme chacun est supposé le savoir, le Japon est un pays de séismes, de tremblement de terre; de typhons aussi d'ailleurs.
Dans quelles proportions?
Alors que le territoire japonais ne représente que 3% de la surface du globe, il enregistre 10% des tremblements de terre de notre planète. Mieux encore (si j'ose dire) : à lui seul 20% des temblements de terre de force 6 et plus à l'échelle de Richter.
Il parait qu'il y aurait 30% de risque de gros séisme à dégats importants dans les 10 prochaines années, et 60% si l'on considère les 30 prochaines années
Ces chiffres ont été donnés par Monsieur Hasegawa, directeur adjoint du service de prévention à la mairie de l'arrondissement de Minato, lors de la réunion des chefs et adjoints d'îlots (je reviendrai là-dessus plus tard) à l'ambassade de France à Tokyo au mois de décembre 2005.
Quelques exemples:
Nous avions reçu aussi un document récapitulant les tremblements de terre de l'année 2005 jusqu'au mois de novembre inclus, survenus sur le sol japonais ou dans les eaux territoriales. Pas tous les tremblements, bien sûr, mais ceux qui avaient une intensité comprise entre 5 et 7,2 à l'échelle de Richter. Il y en a 13. (pour l'échelle de Richter, vous pouvez vous renseigner à cette adresse)
Exemples:
Ce sont donc 4 exemples sur les 13.
On peut constater que dans l'ensemble, les dégâts sont limités, les mesures de précautions sont immédiates.
Toutes les mesures ont été renforcées après le désastre de Kobé. En particulier en matière de construction, où les exigences des normes ont été considérablement accrues.
Je parlerai donc prochainement des diverses mesures de précaution.
Dans quelles proportions?
Alors que le territoire japonais ne représente que 3% de la surface du globe, il enregistre 10% des tremblements de terre de notre planète. Mieux encore (si j'ose dire) : à lui seul 20% des temblements de terre de force 6 et plus à l'échelle de Richter.
Il parait qu'il y aurait 30% de risque de gros séisme à dégats importants dans les 10 prochaines années, et 60% si l'on considère les 30 prochaines années
Ces chiffres ont été donnés par Monsieur Hasegawa, directeur adjoint du service de prévention à la mairie de l'arrondissement de Minato, lors de la réunion des chefs et adjoints d'îlots (je reviendrai là-dessus plus tard) à l'ambassade de France à Tokyo au mois de décembre 2005.
Quelques exemples:
Nous avions reçu aussi un document récapitulant les tremblements de terre de l'année 2005 jusqu'au mois de novembre inclus, survenus sur le sol japonais ou dans les eaux territoriales. Pas tous les tremblements, bien sûr, mais ceux qui avaient une intensité comprise entre 5 et 7,2 à l'échelle de Richter. Il y en a 13. (pour l'échelle de Richter, vous pouvez vous renseigner à cette adresse)
Exemples:
16 février, Ibaraki
Une secousse sismique d'une magnitude de 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter a ébranlé la préfecture d'Ibaraki à quelques 130km au nord-est de Tokyo à 04h46, faisant 8 blessés légers mais sans occasionner de dégâts majeurs.
Le séisme a été ressenti jusqu'à Tokyo, réveillant de nombreux habitants. Aucune alerte au tsunami n'a été lancée.
Des sections de voie ferrée et d'autoroute au nord-est de Tokyo ont été provisoirement fermées par précaution en attendant des inspections.
23 juillet, Chiba:
La région du Kanto a été secouée samedi par son plus fort tremblement de terre depuis 1992, qui n'a fait que quelques blessés légers et dégâts matériels; la secousse, d'une magnitude de J.O sur l'échelle de Richter, s'est produite à 16h35 à 73km sous terre dans la préfecture de Chiba, dans la proche banlieu est de Tokyo. Aucune alerte au tsunami n'a été lancée.
Le séisme a été longuement ressenti dans la capitale: des dizaines de personnes sont restées coincées dans des ascenseurs, plusieurs incendies mineurs ont éclaté dans des domiciles, une grue s'est effondrée sur le toit d'un immeuble et des objets ont chuté dans de nombreuses maisons.
Au moins 18 blessés légers ont été recensés, selon les médias nippons et les services de secours. Il s'agit essentiellement de coupures et de brûlures.
Aucun dégât matériel majeur n'a été signalé, la plupart des grands immeubles de la capitale étant conçus pour résister à des séismes beaucoup plus violents.
Mais le service a été longuement interrompu dans le métro et sur les lignes de trains de banlieu, à une heure où des centaines de milliers de personnes se trouvaient hors de chez elles pour effectuer leurs courses du week-end.
Les deux aéroports de Tokyo ont fermé par précaution pendant quelques minutes, avant de rouvrir. Le service a également été brièvement suspendu sur la ligne de train à grande vitesse Shinkansen reliant Tokyo à Shizuoka (nord).
19 octobre, Ibaraki:
Un fort séisme, d'une magnitude de 6,3 sur l'échelle ouverte de Richter, est survenu en soirée, ressenti dans le centre et le nord du Japon, dont Tokyo et ses environs, blessant légèrement deux personnes mais sans faire de dégâts majeurs, selon les autorités.
Le séisme, qui s'est produit à 20h44, a été ressenti dans une vingtaine de préfectures de l'archipel, de la région de Tokai (centre) à l'île de Hokkaïdo (nord).
Son épicentre était situé au large des côtes de la préfecture d'Ibaraki, à 150km au nord-est de Tokyo, a précisé l'agence météorologique japonaise.
(…)
Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.
En revanche, un réacteur nucléaire expérimental de l'Agence japonaise de l'énergie atomique à Tokai Mura, dans la préfecture d'Ibaraki, a automatiquement cessé ses opérations lors de l'impact du séisme, selon l'Agence.
Le réacteur a redémarré manuellement une heure et vingt minutes après les contrôles de sécurité. Le tremblement de terre a entraîné une brève interruption du trafic ferroviaire, notamment des shinkansen. L'aéroport international de Tokyo-Narita a fermé ses deux pistes pendant dix minutes pour vérification.
15 novembre, Miyagi:
Un violent tremblement de terre d'une magnitude estimée à 6,9 sur l'échelle ouverte de Richter est survenu à 06h39 heure locale dans l'Océan Pacifique, à environ 350 km au large de Sendai (nord du Japon, préfecture de Miyagi). L'agence météorologique japonaise a aussitôt lancé une alerte au tsunami mettant en garde contre des vagues pouvant atteindre 50cm tout le long du littoral Pacifique entre Tokyo et l'île septentrionale de Hokkaïdo.
Un tsunami d'une hauteur de trente centimètres s'est alors abattu mardi matin sur les côtes du Japon: la vague a frappé le littoral près de la ville d'Ofunato (nord du Japon) à 7h26.
Aucune victime ni dégât n'ont été signalés dans un premier temps, a-t-on appris auprès de la mairie.
Selon la télévision publique NHK, environ 400 familles ont été évacuées par précaution du village côtier de Tanohata, également dans le nord du Japon.
Une secousse sismique d'une magnitude de 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter a ébranlé la préfecture d'Ibaraki à quelques 130km au nord-est de Tokyo à 04h46, faisant 8 blessés légers mais sans occasionner de dégâts majeurs.
Le séisme a été ressenti jusqu'à Tokyo, réveillant de nombreux habitants. Aucune alerte au tsunami n'a été lancée.
Des sections de voie ferrée et d'autoroute au nord-est de Tokyo ont été provisoirement fermées par précaution en attendant des inspections.
23 juillet, Chiba:
La région du Kanto a été secouée samedi par son plus fort tremblement de terre depuis 1992, qui n'a fait que quelques blessés légers et dégâts matériels; la secousse, d'une magnitude de J.O sur l'échelle de Richter, s'est produite à 16h35 à 73km sous terre dans la préfecture de Chiba, dans la proche banlieu est de Tokyo. Aucune alerte au tsunami n'a été lancée.
Le séisme a été longuement ressenti dans la capitale: des dizaines de personnes sont restées coincées dans des ascenseurs, plusieurs incendies mineurs ont éclaté dans des domiciles, une grue s'est effondrée sur le toit d'un immeuble et des objets ont chuté dans de nombreuses maisons.
Au moins 18 blessés légers ont été recensés, selon les médias nippons et les services de secours. Il s'agit essentiellement de coupures et de brûlures.
Aucun dégât matériel majeur n'a été signalé, la plupart des grands immeubles de la capitale étant conçus pour résister à des séismes beaucoup plus violents.
Mais le service a été longuement interrompu dans le métro et sur les lignes de trains de banlieu, à une heure où des centaines de milliers de personnes se trouvaient hors de chez elles pour effectuer leurs courses du week-end.
Les deux aéroports de Tokyo ont fermé par précaution pendant quelques minutes, avant de rouvrir. Le service a également été brièvement suspendu sur la ligne de train à grande vitesse Shinkansen reliant Tokyo à Shizuoka (nord).
19 octobre, Ibaraki:
Un fort séisme, d'une magnitude de 6,3 sur l'échelle ouverte de Richter, est survenu en soirée, ressenti dans le centre et le nord du Japon, dont Tokyo et ses environs, blessant légèrement deux personnes mais sans faire de dégâts majeurs, selon les autorités.
Le séisme, qui s'est produit à 20h44, a été ressenti dans une vingtaine de préfectures de l'archipel, de la région de Tokai (centre) à l'île de Hokkaïdo (nord).
Son épicentre était situé au large des côtes de la préfecture d'Ibaraki, à 150km au nord-est de Tokyo, a précisé l'agence météorologique japonaise.
(…)
Aucune alerte au tsunami n'a été déclenchée.
En revanche, un réacteur nucléaire expérimental de l'Agence japonaise de l'énergie atomique à Tokai Mura, dans la préfecture d'Ibaraki, a automatiquement cessé ses opérations lors de l'impact du séisme, selon l'Agence.
Le réacteur a redémarré manuellement une heure et vingt minutes après les contrôles de sécurité. Le tremblement de terre a entraîné une brève interruption du trafic ferroviaire, notamment des shinkansen. L'aéroport international de Tokyo-Narita a fermé ses deux pistes pendant dix minutes pour vérification.
15 novembre, Miyagi:
Un violent tremblement de terre d'une magnitude estimée à 6,9 sur l'échelle ouverte de Richter est survenu à 06h39 heure locale dans l'Océan Pacifique, à environ 350 km au large de Sendai (nord du Japon, préfecture de Miyagi). L'agence météorologique japonaise a aussitôt lancé une alerte au tsunami mettant en garde contre des vagues pouvant atteindre 50cm tout le long du littoral Pacifique entre Tokyo et l'île septentrionale de Hokkaïdo.
Un tsunami d'une hauteur de trente centimètres s'est alors abattu mardi matin sur les côtes du Japon: la vague a frappé le littoral près de la ville d'Ofunato (nord du Japon) à 7h26.
Aucune victime ni dégât n'ont été signalés dans un premier temps, a-t-on appris auprès de la mairie.
Selon la télévision publique NHK, environ 400 familles ont été évacuées par précaution du village côtier de Tanohata, également dans le nord du Japon.
Ce sont donc 4 exemples sur les 13.
On peut constater que dans l'ensemble, les dégâts sont limités, les mesures de précautions sont immédiates.
Toutes les mesures ont été renforcées après le désastre de Kobé. En particulier en matière de construction, où les exigences des normes ont été considérablement accrues.
Je parlerai donc prochainement des diverses mesures de précaution.


















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